Voici une synthèse de la situation:
Bonjour, Voici une synthèse de la situation:
Les PATRONS ambulanciers privés ont manifesté mardi dans sept villes de France pour obtenir du gouvernement le financement d'un accord sur le temps de travail et les salaires dans le secteur, du fait de la "mise en conformité avec les évolutions réglementaires".
A l'appel des quatre fédérations d'ambulanciers privés (CNSA, FNAA, FNAP, FNTS), représentant près de 5.000 entreprises employant un peu moins de 50.000 salariés, environ 500 véhicules se sont rassemblés dans la matinée à Paris selon les fédérations, 200 à Toulouse, entre 150 selon la police et 300 selon les organisateurs à Strasbourg, quelque 250 à Rennes, 130 à 150 à Marseille, 155 à 250 à Lyon et 200 à Bordeaux.
Depuis 7H00 à Paris, les véhicules stationnent devant le ministère de la Santé avenue de Ségur (VIIe arrondissement). Une délégation a été reçue à partir de 10H00 par des conseillers ministériels et les discussions étaient toujours en cours dans l'après-midi.
Le ministère fait preuve d'une "bonne écoute" mais "aucune solution financière n'apparaît pour l'instant", selon la Fédération nationale des transporteurs sanitaires (FNTS).
"Nous espérons que la ministre, Roselyne Bachelot, assumera son devoir. On ne l'a pas bien vue" jusqu'alors, a déclaré à l'AFP Bernard Boccard, président de la chambre nationale des services d'ambulances (CNSA).
L'objectif des patrons est d'obtenir l'ouverture de négociations pour trouver des financements publics dans le cadre du nouveau régime "d'équivalence" sur le temps de travail, imposé par une jurisprudence européenne. Auparavant dans le secteur, le temps de travail effectif du personnel des transports sanitaires équivalait à seulement 75% de leur temps de présence.
Les transporteurs sanitaires veulent notamment pouvoir modifier la tarification de leurs missions, ce qui nécessite l'accord de l'Union nationale des caisses d'assurance maladie.
"Les entreprises ne pourront pas supporter seules les résultats de ces négociations (avec les syndicats de salariés) dont le coût atteint 20% d'augmentation du compte d'exploitation sur trois ans", indique un communiqué des quatre fédérations.
"Il faut que l'Etat prenne ses responsabilités pour les charges que nous supportons. S'il ne le faisait pas, ce serait dramatique pour les 46.000 emplois concernés", a ajouté M. Boccard.
Déja quelque 300 ambulances s'étaient rassemblées le 26 avril dernier devant le siège de la caisse d'assurance maladie (Cnam) à Paris et avaient obtenu l'ouverture de négociations portant notamment sur les tarifs et l'organisation du transport.
Quatre séances de travail ont eu lieu mais "depuis, le directeur de l'union des caisses d'assurance maladie attend un signe du gouvernement pour demander au conseil de l'Uncam un mandat de négociation", selon les quatre fédérations....
Elles ont demandé à être reçues "en urgence" par Mme Bachelot mais aussi les ministres du Budget et du Travail.
Synthèse faite par : www.ambulanciers-cnt.org
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